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Akbou : Conférence autour de la relation entre parents, enseignants et élèves
L’Association des parents d'élèves de l'école « Iffis Larbi », en collaboration avec l'Association Etoile Culturelle d’Akbou, a organisé, jeudi dernier, au niveau de la maison de jeunes Abderrahmane Farés, une conférence-débat sous le thème : «Ecole et famille, ou comment accompagner les enfants dans la réussite scolaire? » Il s’agit, selon les organisateurs, d’un espace d’échange d’idées destiné aux parents d’élèves et notamment aux enseignants, dans le but de mettre en exergue les différents mécanismes qui peuvent accompagner les enfants dans leur réussite scolaire. La conférence a été conjointement animée par M. Ibalaiden Mohamed, professeur agrégé en philosophie et inspecteur d'éducation nationale, et M. Tagourbezt Malek, normalien et diplômé en psychologie appliquée. Ainsi, M. Ibalaiden, lors de son intervention, a mis volontairement l’accent sur l’aspect négatif du cursus scolaire entamé depuis 1966, tout en évoquant les différentes réformes enregistrées depuis cette datte. « L’ordonnance de 1966 a été refaite en 1976. Elle a mené la politique de la démocratisation de l’enseignement comme étant un objectif majeur », a-t-il relaté devant une assistance composée essentiellement de parents d’élèves, d’acteurs associatifs, des élus locaux et aussi de petits enfants. Néanmoins, l’orateur a évoqué l’intention excessive des pouvoirs publics sur la quantité des scolarisés, tout en ignorant la qualité de scolarisation. « Depuis 1971, on parlait souvent du nombre des scolarisés mais jamais un mot sur la qualité de scolarisation », dira-t-il. L’inspecteur est revenu longuement sur la situation dans plusieurs établissements scolaires, notamment locaux, qui ont été construits, selon lui, d’une façon anarchique. « Les lycées, Hamadia, Hafsa, Dhebih Chérif, El Mokrani… sont des édifices qui ne peuvent être des lieux d’enseignement. Non seulement, ils ont été bâtis en parpaings mais sans les moindres normes internationales », a-t-il regretté. Pour étayer son constat, le conférencier évoque le cas du lycée Dhebih Chérif à Akbou, inauguré dans les années 70, où 12 classes ont été récemment détruites. L’occasion était également pour parler des nouvelles réformes effectuées depuis l’an 2000. D’où, d’ailleurs, soulignera-t-il, l’apparition de deux concepts nouveaux pour l’enseignement, à savoir « la situation d’intégration et l’approche par compétence ». Et enfin, la réussite, telle qu’elle est décrite par le professeur Ibalaiden, se résume en deux parties essentielles : Associative qui comporte les associations des parents d’élève et du syndicat et surtout collective.  Par ailleurs, M. Tagourbezt Malek a fait du langage entretenu entre parent et enfant, ou surtout entre enseignant et élève son cheval de batail. « Il faut surtout faire attention au langage », insistera-t-il. En s’illustrant par le nom d’humiliation répandu dans notre région « Aghioul », (un âne), le normalien avertit sur les répercussions qui sont plus ou moins très influentes sur le présent et l’avenir de l’élève. « Lorsqu’on humilie un enfant par des mots aussi vulgaires, on le condamne à vivre avec », a-t-il expliqué. A noter au final que lors de l’ouverture du débat au public présent dans la salle, plusieurs parents se sont succédés devant les conférenciers pour enrichir le débat. Des élus de la commune ainsi que le sénateur Brahim Meziani ont tous salué l’initiative demeurant l’un des points de rencontre qui contribuent, estiment-ils, à la prospérité de l’école et surtout l’amélioration du climat de l’enseignement entre tous ses acteurs influents.

Menad Chalal

Akbou : Conférence autour de la relation entre parents, enseignants et élèves
L’Association des parents d'élèves de l'école « Iffis Larbi », en collaboration avec l'Association Etoile Culturelle d’Akbou, a organisé, jeudi dernier, au niveau de la maison de jeunes Abderrahmane Farés, une conférence-débat sous le thème : «Ecole et famille, ou comment accompagner les enfants dans la réussite scolaire? » Il s’agit, selon les organisateurs, d’un espace d’échange d’idées destiné aux parents d’élèves et notamment aux enseignants, dans le but de mettre en exergue les différents mécanismes qui peuvent accompagner les enfants dans leur réussite scolaire. La conférence a été conjointement animée par M. Ibalaiden Mohamed, professeur agrégé en philosophie et inspecteur d'éducation nationale, et M. Tagourbezt Malek, normalien et diplômé en psychologie appliquée. Ainsi, M. Ibalaiden, lors de son intervention, a mis volontairement l’accent sur l’aspect négatif du cursus scolaire entamé depuis 1966, tout en évoquant les différentes réformes enregistrées depuis cette datte. « L’ordonnance de 1966 a été refaite en 1976. Elle a mené la politique de la démocratisation de l’enseignement comme étant un objectif majeur », a-t-il relaté devant une assistance composée essentiellement de parents d’élèves, d’acteurs associatifs, des élus locaux et aussi de petits enfants. Néanmoins, l’orateur a évoqué l’intention excessive des pouvoirs publics sur la quantité des scolarisés, tout en ignorant la qualité de scolarisation. « Depuis 1971, on parlait souvent du nombre des scolarisés mais jamais un mot sur la qualité de scolarisation », dira-t-il. L’inspecteur est revenu longuement sur la situation dans plusieurs établissements scolaires, notamment locaux, qui ont été construits, selon lui, d’une façon anarchique. « Les lycées, Hamadia, Hafsa, Dhebih Chérif, El Mokrani… sont des édifices qui ne peuvent être des lieux d’enseignement. Non seulement, ils ont été bâtis en parpaings mais sans les moindres normes internationales », a-t-il regretté. Pour étayer son constat, le conférencier évoque le cas du lycée Dhebih Chérif à Akbou, inauguré dans les années 70, où 12 classes ont été récemment détruites. L’occasion était également pour parler des nouvelles réformes effectuées depuis l’an 2000. D’où, d’ailleurs, soulignera-t-il, l’apparition de deux concepts nouveaux pour l’enseignement, à savoir « la situation d’intégration et l’approche par compétence ». Et enfin, la réussite, telle qu’elle est décrite par le professeur Ibalaiden, se résume en deux parties essentielles : Associative qui comporte les associations des parents d’élève et du syndicat et surtout collective.  Par ailleurs, M. Tagourbezt Malek a fait du langage entretenu entre parent et enfant, ou surtout entre enseignant et élève son cheval de batail. « Il faut surtout faire attention au langage », insistera-t-il. En s’illustrant par le nom d’humiliation répandu dans notre région « Aghioul », (un âne), le normalien avertit sur les répercussions qui sont plus ou moins très influentes sur le présent et l’avenir de l’élève. « Lorsqu’on humilie un enfant par des mots aussi vulgaires, on le condamne à vivre avec », a-t-il expliqué. A noter au final que lors de l’ouverture du débat au public présent dans la salle, plusieurs parents se sont succédés devant les conférenciers pour enrichir le débat. Des élus de la commune ainsi que le sénateur Brahim Meziani ont tous salué l’initiative demeurant l’un des points de rencontre qui contribuent, estiment-ils, à la prospérité de l’école et surtout l’amélioration du climat de l’enseignement entre tous ses acteurs influents.

Menad Chalal

Akbou : Conférence autour de la relation entre parents, enseignants et élèves

Comment accompagner les enfants vers la réussite scolaire ?

 
 

L’Association des parents d'élèves de l'école « Iffis Larbi », en collaboration avec l'Association Etoile Culturelle d’Akbou, a organisé, jeudi dernier, au niveau de la maison de jeunes Abderrahmane Farés, une conférence-débat sous le thème : «Ecole et famille, ou comment accompagner les enfants dans la réussite scolaire? » Il s’agit, selon les organisateurs, d’un espace d’échange d’idées destiné aux parents d’élèves et notamment aux enseignants, dans le but de mettre en exergue les différents mécanismes qui peuvent accompagner les enfants dans leur réussite scolaire. La conférence a été conjointement animée par M. Ibalaiden Mohamed, professeur agrégé en philosophie et inspecteur d'éducation nationale, et M. Tagourbezt Malek, normalien et diplômé en psychologie appliquée. Ainsi, M. Ibalaiden, lors de son intervention, a mis volontairement l’accent sur l’aspect négatif du cursus scolaire entamé depuis 1966, tout en évoquant les différentes réformes enregistrées depuis cette datte. « L’ordonnance de 1966 a été refaite en 1976. Elle a mené la politique de la démocratisation de l’enseignement comme étant un objectif majeur », a-t-il relaté devant une assistance composée essentiellement de parents d’élèves, d’acteurs associatifs, des élus locaux et aussi de petits enfants. Néanmoins, l’orateur a évoqué l’intention excessive des pouvoirs publics sur la quantité des scolarisés, tout en ignorant la qualité de scolarisation. « Depuis 1971, on parlait souvent du nombre des scolarisés mais jamais un mot sur la qualité de scolarisation », dira-t-il. L’inspecteur est revenu longuement sur la situation dans plusieurs établissements scolaires, notamment locaux, qui ont été construits, selon lui, d’une façon anarchique. « Les lycées, Hamadia, Hafsa, Dhebih Chérif, El Mokrani… sont des édifices qui ne peuvent être des lieux d’enseignement. Non seulement, ils ont été bâtis en parpaings mais sans les moindres normes internationales », a-t-il regretté. Pour étayer son constat, le conférencier évoque le cas du lycée Dhebih Chérif à Akbou, inauguré dans les années 70, où 12 classes ont été récemment détruites. L’occasion était également pour parler des nouvelles réformes effectuées depuis l’an 2000. D’où, d’ailleurs, soulignera-t-il, l’apparition de deux concepts nouveaux pour l’enseignement, à savoir « la situation d’intégration et l’approche par compétence ». Et enfin, la réussite, telle qu’elle est décrite par le professeur Ibalaiden, se résume en deux parties essentielles : Associative qui comporte les associations des parents d’élève et du syndicat et surtout collective.  Par ailleurs, M. Tagourbezt Malek a fait du langage entretenu entre parent et enfant, ou surtout entre enseignant et élève son cheval de batail. « Il faut surtout faire attention au langage », insistera-t-il. En s’illustrant par le nom d’humiliation répandu dans notre région « Aghioul », (un âne), le normalien avertit sur les répercussions qui sont plus ou moins très influentes sur le présent et l’avenir de l’élève. « Lorsqu’on humilie un enfant par des mots aussi vulgaires, on le condamne à vivre avec », a-t-il expliqué. A noter au final que lors de l’ouverture du débat au public présent dans la salle, plusieurs parents se sont succédés devant les conférenciers pour enrichir le débat. Des élus de la commune ainsi que le sénateur Brahim Meziani ont tous salué l’initiative demeurant l’un des points de rencontre qui contribuent, estiment-ils, à la prospérité de l’école et surtout l’amélioration du climat de l’enseignement entre tous ses acteurs influents.

Menad Chalal


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Akbou : Conférence autour de la relation entre parents, enseignants et élèves

L’Association des parents d'élèves de l'école « Iffis Larbi », en collaboration avec l'Association Etoile Culturelle d’Akbou, a organisé, jeudi dernier, au niveau de la maison de jeunes Abderrahmane Farés, une conférence-débat sous le thème : «Ecole et famille, ou comment accompagner les enfants dans la réussite scolaire? » Il s’agit, selon les organisateurs, d’un espace d’échange d’idées destiné aux parents d’élèves et notamment aux enseignants, dans le but de mettre en exergue les différents mécanismes qui peuvent accompagner les enfants dans leur réussite scolaire. La conférence a été conjointement animée par M. Ibalaiden Mohamed, professeur agrégé en philosophie et inspecteur d'éducation nationale, et M. Tagourbezt Malek, normalien et diplômé en psychologie appliquée. Ainsi, M. Ibalaiden, lors de son intervention, a mis volontairement l’accent sur l’aspect négatif du cursus scolaire entamé depuis 1966, tout en évoquant les différentes réformes enregistrées depuis cette datte. « L’ordonnance de 1966 a été refaite en 1976. Elle a mené la politique de la démocratisation de l’enseignement comme étant un objectif majeur », a-t-il relaté devant une assistance composée essentiellement de parents d’élèves, d’acteurs associatifs, des élus locaux et aussi de petits enfants. Néanmoins, l’orateur a évoqué l’intention excessive des pouvoirs publics sur la quantité des scolarisés, tout en ignorant la qualité de scolarisation. « Depuis 1971, on parlait souvent du nombre des scolarisés mais jamais un mot sur la qualité de scolarisation », dira-t-il. L’inspecteur est revenu longuement sur la situation dans plusieurs établissements scolaires, notamment locaux, qui ont été construits, selon lui, d’une façon anarchique. « Les lycées, Hamadia, Hafsa, Dhebih Chérif, El Mokrani… sont des édifices qui ne peuvent être des lieux d’enseignement. Non seulement, ils ont été bâtis en parpaings mais sans les moindres normes internationales », a-t-il regretté. Pour étayer son constat, le conférencier évoque le cas du lycée Dhebih Chérif à Akbou, inauguré dans les années 70, où 12 classes ont été récemment détruites. L’occasion était également pour parler des nouvelles réformes effectuées depuis l’an 2000. D’où, d’ailleurs, soulignera-t-il, l’apparition de deux concepts nouveaux pour l’enseignement, à savoir « la situation d’intégration et l’approche par compétence ». Et enfin, la réussite, telle qu’elle est décrite par le professeur Ibalaiden, se résume en deux parties essentielles : Associative qui comporte les associations des parents d’élève et du syndicat et surtout collective. Par ailleurs, M. Tagourbezt Malek a fait du langage entretenu entre parent et enfant, ou surtout entre enseignant et élève son cheval de batail. « Il faut surtout faire attention au langage », insistera-t-il. En s’illustrant par le nom d’humiliation répandu dans notre région « Aghioul », (un âne), le normalien avertit sur les répercussions qui sont plus ou moins très influentes sur le présent et l’avenir de l’élève. « Lorsqu’on humilie un enfant par des mots aussi vulgaires, on le condamne à vivre avec », a-t-il expliqué. A noter au final que lors de l’ouverture du débat au public présent dans la salle, plusieurs parents se sont succédés devant les conférenciers pour enrichir le débat. Des élus de la commune ainsi que le sénateur Brahim Meziani ont tous salué l’initiative demeurant l’un des points de rencontre qui contribuent, estiment-ils, à la prospérité de l’école et surtout l’amélioration du climat de l’enseignement entre tous ses acteurs influents.

Menad Chalal

Source: La Dépêche de Kabylie

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