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C’est en 4ème année primaire, dit-elle, qu’elle a écrit son premier roman de 10 pages, une histoire de pirates et de trésors !

PARIS 15 MARS 2011 009

Carine-Laure Desguin, retenez bien le nom de cette poétesse et romancière de talent. Son premier roman, Rue Baraka, sorti depuis quelques mois chez Chloé des Lys, l’a révélée à un public de lecteurs et lectrices de plus en plus nombreux. Son deuxième roman Les Enfants du grand jardin sera également édité dans les prochains jours.
A la lecture de ses écrits, on s’aperçoit vite que la limpidité de son écriture n’empêche en rien la beauté esthétique. C’est comme si l’on se met à écrire dans l’unique souci de se vider l’esprit, sans trop se soucier du paraître, sachant que la vraie beauté ne se conçoit pas à l’avance, elle vient du cœur et va droit au cœur.
Bien que peu prolifique, la passion d’écrire est née chez Carine depuis la petite enfance. C’est en 4ème année primaire, dit-elle, qu’elle a écrit son premier roman de 10 pages – une histoire de pirates et de trésors !- que son institutrice a eu la gentillesse de relier ! 
La lecture ? C’est tout ce qu’elle aime et sait faire le mieux, en marge de sa carrière d’infirmière à domicile, ô combien enrichissante également. Elle s’essaie d’abord à la poésie, mais il a fallu des années pour que l’envie d’éditer une œuvre prenne forme chez elle. Ses études d’infirmière l’ont quelque peu éloignée de la littérature, mais rapprochée de la psychologie car, pendant ce temps, ses lectures favorites étaient des ouvrages de psychologie. C’est en lisant Vieillir sans toi de Michel Cyprien qui, avoue-t-elle, lui a offert les mêmes sensations qu’à la lecture de Bonjour Tristesse de Françoise Sagan, un livre qu’elle a lu à 12 ans à l’insu de sa maman, que le besoin d’écrire est devenu incontournable chez elle.

Karim Kherbouche. 

Tag(s) : #Littérature

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