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Rousseau-J-J.jpgS’il y a une femme qui mérite d’être cité en lettres capitales dans la biographie de Rousseau, c’est bien une certaine Mme Warens, cette jeune dame pieuse de Savoie qu’il appelait « maman » et qui devient sa protectrice avant de le convertir au catholicisme. Elle la chérissait plus que toute personne, elle incarnait à ses yeux sa vraie mère qu’il n’avait pas eu le bonheur de connaître puisqu’elle mourut quelques jours après sa naissance.

Comment s’était retrouvé en Savoie ? L’histoire remonte en 1728, le petit Jean-Jacques était alors âgé de 16 ans. Il vivait chez son oncle. Il faisait un apprentissage de graveur depuis cinq ans. Il était malheureux avec son maître. Il décida alors de prendre la fuite et passa à pied en Savoie.

D’errance en errance, il revint auprès de Mme Warens qui devint sa maîtresse avec qui il passa des moments d’amour et de bonheur paisible jusqu’en 1737, l’année de l’arrivée d’un nouveau rival.

Une autre est aussi importante dans la vie de Jean-Jacques. C’est la mère de ses cinq enfants. Elle s’appelle Thérèse Levasseur, elle était une lingère. Elle la rencontra en 1745. Elle devint sa campagne et, à la fin de sa vie, son épouse.

Jean-Jacques Rousseau n’eut pas la chance de connaître sa mère puisqu’elle mourut quelques jours après sa naissance, quant à son père il abandonné tout enfant… 

Karim Kherbouche   

Tag(s) : #Pédagogie

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